Aucun des autres styles de bières fortes dans le monde n’a de lien vivant avec le patrimoine brassicole européen, bien que ce soit un crédit à la nature expérimentale de nombreux meilleurs brasseurs artisanaux d’aujourd’hui de les avoir créés. Certaines sont en effet des chefs-d’œuvre d’ingéniosité, menant dans chaque cas à de grands exemples de prouesse brassicole.
Double IPA
La Double IPA (7,5-10,0 % ABV) doit être houblonnée, amère et résineuse, une forme plus corsée d’IPA à tous égards. Elle est apparue dans la brasserie artisanale américaine au milieu des années 1990, mais n’est pas sans précédent historique, certaines IPA britanniques du XIXe siècle atteignant le bas de son spectre. La teneur en houblon souvent citée d’une Double IPA est de 60 à 120 Unités Internationales d’Amertume (IBU), bien qu’au-delà de 100, l’amertume perçue ne corresponde pas à l’amertume mesurée. Les initiales DDH, lorsqu’elles sont ajoutées à la description, font référence au double houblonnage à sec. Les termes Triple IPA et Imperial IPA ont été critiqués pour ajouter du machisme sans signification, bien que récemment ils aient connu un regain aux États-Unis.
Barleywine américain
The American take on this classic English style (8.0-12.0% ABV) is significantly different from the original. While the intense malt is still there the layered richness tends to be absent, extra dimensions coming instead from assertive use of floral or resinous hops. Frank bitterness is not uncommon. The conflation of the words barley and wine is deliberate.
Bière forte américaine
Hop forward, sometimes aggressively so, but balanced against a firm malty base, this heavy style (6.5-9.0% ABV) is best described as being like any modern American ale, only bigger. It should lack the intensity and depth of Barleywine, have less bitterness and greater balance than Double IPA but be hoppier than the rest.
See also: Wheat wine, Adambier, and Italian barley wine.




