De nombreuses bières écossaises suivent les règles stylistiques que l’on trouve dans le reste du Royaume-Uni. Cependant, un fil distinctif mais insaisissable a toujours traversé la brasserie écossaise, unique à l’Écosse. Ces traditions plus anciennes ont été préservées et ravivées autant par les brasseurs d’Europe continentale et des Amériques que par les producteurs locaux, conduisant à la création de classifications de styles utilisant des mots comme « Scottish » et « Scotch », que de nombreux Écossais trouvent étrangères.
Bières de session françaises
Depuis vingt ans, la France développe une culture brassicole impressionnante. Avec plus de brasseries que tout autre pays d’Europe et la même attention portée à la création de bières locales qu’à celle des plats régionaux, plusieurs candidates émergent pour obtenir le statut de style ou de sous-style, comme la Saison Houblonnée, la Bière de Blé Noir et diverses bières d’épeautre.
Bières de session allemandes
Bien que l’Allemagne soit fortement associée aux bières de type lager, jusqu’en 1919, de nombreux styles de bière dominants, particulièrement dans sa moitié nord, étaient des ales. Lorsque la pression s’est accrue pour les soumettre aux stipulations de l’Ordonnance bavaroise sur la pureté de la bière, ou Reinheitsgebot, cela a posé des défis.
Bières de session irlandaises
Des siècles de brassage traditionnel irlandais ont été balayés au XXe siècle par trois entreprises brassicoles multinationales, effaçant presque entièrement la mémoire des styles de bière locaux. Des années 1960 au début de ce siècle, la bière irlandaise se composait presque exclusivement de lagers blondes de session, de stouts noirs ou de bières rousses. Même la première vague de nouvelles brasseries indépendantes, fondées dans les années 1990, a principalement imité cette gamme. Les styles les plus irlandais sont ceux qui se sont le plus éloignés de leurs prédécesseurs anglais.
Bières de session nord-américaines
La notion de « bière de session » est interprétée plus librement aux États-Unis qu’ailleurs, probablement parce que les amateurs de bière américains de l’ère artisanale ne sont pas de grands buveurs de session, préférant déguster ou siroter leurs bières. Les références de style américain citent généralement 6,2 % ABV comme limite supérieure.
Bières de dégustation
Nous avons inventé le terme « force de dégustation » pour désigner les styles qui sont plus complexes et plus forts que les bières de session, mais qui ne devraient pas être considérés comme des bières fortes. Dans cette gamme se trouvent certains des styles de bière les plus caractéristiques.
Bières belges à déguster
La Belgique est à juste titre célèbre dans le monde entier pour sa culture de la bière, inscrite en 2016 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Les nombreux styles de bière du pays reflètent la maîtrise des brasseurs dans l’utilisation de la levure, de tous types de céréales, et même l’utilisation minutieuse d’épices, pour produire des bières de toutes forces et variétés.
Bières anglaises de dégustation
Avant la Première Guerre mondiale (1914-1918), une bière britannique typique titrait environ 5,5-6 % vol. Les politiciens partisans de la tempérance ont profité de la déclaration de guerre pour diminuer considérablement la teneur en alcool de la bière ; l’entre-deux-guerres a apporté une taxation punitive ; la Seconde Guerre mondiale a réduit encore la production ; et l’austérité des années 1950 a continué à freiner la renaissance de la bière.
Les bières françaises à découvrir
L’avancée rapide de la scène brassicole française, qui compte désormais plus de brasseries que l’Allemagne ou le Royaume-Uni, s’est accompagnée d’une expansion géographique du brassage. Les ales, autrefois uniquement présentes dans la zone entre Strasbourg et La Manche, au nord et à l’est de la France, sont maintenant produites dans tout le pays, suivant toutes les traditions ou aucune. Il subsiste néanmoins des traditions régionales locales.









